Test – Convertisseur Iridient X-Transformer

Iridient X Transformer convertisseur de fichiers X-Trans version finale (1.0)

La vie d’un utilisateur Fuji n’est pas toujours un long fleuve tranquille quand vient le temps de traiter un fichier RAF à l’aide des logiciels de chez Adobe.

Les boitiers Fuji, comme mon X-T1 font le job dès la prise de vue et je reprends souvent le JPG développé dans l’appareil. Mais il arrive aussi que je décide de repartir du fichier brut, pour récupérer une erreur, pour triturer les couleurs ou encore passer le fichier en N&B. Et là, les choses se compliquent un peu.

Fuji conseille de passer par son logiciel SilkyPix.

J’ai essayé. Ne te fâche pas Fuji, mais à mon humble avis, l’interface de ce logiciel est à revoir complètement et je n’arrive pas à sortir un résultat correct avec ce soft.

Adobe n’est pas non plus à la hauteur. Il est bien sûr possible de sortir un excellent fichier mais au prix d’un réglage fin et parfois fastidieux. S’il est très facile de profiter de la plage dynamique des fichiers RAF, de régler une température de couleur, etc,… le réglage de l’accentuation est quant à lui assez compliqué.

Je me suis récemment penché sur une solution externe développée par Iridient Digital : Iridient X Transformer dans sa version 1 (beta 4) ou IXT pour les intimes (et le rédacteur fainéant). Depuis j’ai installé toutes les versions du logiciel jusqu’à la version finale Iridient X-Transformer 1.0 d’octobre 2017.

Iridient X Transformer est vraisemblablement développé sur la base de leur logiciel Iridient Developer destiné au monde Mac. IXT a été porté dans le monde PC pour mon plus grand bonheur. Mes premiers résultats obtenus avec IXT sont tout simplement bluffants.

Je vous propose de suivre une présentation des principales fonctionnalités du logiciel suivie d’un test personnel qui n’a rien de scientifique et ne reflète que mon opinion personnelle.

L’interface

Le logiciel se présente sous la forme d’une fenêtre simple et bien agencée. Pas de fioriture, pas d’animation inutile tout est accessible à partir une seule boite à onglets.  On peut de là accéder aux réglages de conversion RAW, aux paramètres du fichier DNG, aux fonctions de nommage des fichiers et enfin le dossier de destination.

 

RAW Options

Les options de conversion « RAW Process » permettent de déterminer la manière dont IXT va « dématricer » le fichier RAF. Le développeur conseille d’utiliser le réglage « More Detailed » pour les sujets détaillés comme les paysages, la nature ou les macros alors que le réglage « Smoother » sera utilisé pour les portraits et les fichiers capturés en haut ISO. Ce dernier réglage permettant visiblement d’éviter les artefacts de « dématriçage ». Pour l’instant j’ai laissé ce réglage sur « More detailed » sans constater de défaut.

Le « sharpening » permet de régler le dosage d’accentuation appliquée sur le fichier. Le programme utilise le même moteur que Iridient Developer. Par prudence je laisse cette option sur « Low ». Comme souvent avec l’accentuation, il faut y aller avec prudence pour ne pas dégrader le fichier et provoquer des halos disgracieux.

Les paramètres « DNG Baseline Sharpness Tag » et « DNG Baseline Noise Tag » sont utilisés uniquement par les logiciel Adobe. Ces balises ne sont pas très documentées par Adobe et l’aide de Iridient X Transformer reste elle aussi assez floue sur leur utilité. J’ai réalisé quelques tests avec le paramètre laissé sur « Adobe Default » et d’autres en réglant sur « Do not include » et je n’ai pas vu de différence sur le résultat final.

Deux paramétrages de réduction de bruit permettent d’intervenir sur le bruit de luminance (« Luminance Noise Reduction ») et sur le bruit de couleur (« Color Noise Reduction »). Ici encore, le programme utilise les algorithmes de Iridient Developer. Le niveau de réduction du bruit s’adapte automatiquement à un certain degré selon l’ISO et d’autres facteurs d’image. Le développeur indique que ce processus peut avoir un impact sur la netteté de l’image, il faut donc adapter le réglage à l’aide des options définies entre « None » pour ne pas traiter le bruit à « High » pour un traitement maximum. C’est archi-simple, peut-être trop. J’aimerais avoir la main sur ces paramètres et définir manuellement et pourquoi pas prévisualiser l’effet sur l’image finalement exportée en DNG.

Les paramètres d’accentuation et de réduction du bruit proposent de ne pas tenir compte des réglages Lightroom (« Turn off Lightroom »). Je coche ces options lors du traitement de fichiers qui auraient déjà été modifiés dans Lightroom afin que les réglages ne se superposent pas. La multiplication d’accentuations ou de débruitages successifs provoquent des destructions irrécupérables sur le fichier final.

Enfin, IXT permet d’appliquer des correction sur les défauts optiques communs, au choix : distorsions, aberrations chromatiques et vignettage.  Les corrections peuvent être ignorées afin d’accélérer le traitement des fichiers RAF par IXT. Sur ce point, Adobe fait aussi bien voir mieux grâce à son outil « Upright ».
On peut aussi appliquer les paramètres directement ou les ajouter dans les balises DNG (« Include as DNG Metadata »). J’ai choisi cette dernière option afin de conserver un historique de ce qui a été modifié.

 

DNG Options

 

Le deuxième onglet nommé « DNG Options » permet de régler les paramètres de création du fichier final au format DNG et les données qui y seront mémorisées.

L’utilisateur peut choisir la profondeur de couleurs entre 8 et 16 ou utiliser la même profondeur que celle du fichier RAF. J’ai choisi cette dernière solution et je ne modifie donc pas la profondeur de couleur des mes fichiers RAF.

Le programme laisse ensuite la possibilité d’envoyer des mots clés dans les balises XMP, de conserver la date du fichier original (option géniale pour un classement méticuleux).

L’utilisateur peut en outre choisir la taille de la prévisualisation JPG mémorisée dans le fichier DNG. Je laisse sur « Medium Size » en qualité « Medium ». Ces paramètres sont confortable sur un PC moderne et permet une consultation aisée des fichiers.

Enfin, IXT laisse la possibilité de préserver les paramètres de développement Lightroom (ou ACR) qui auraient déjà été appliqués sur le fichier RAF de base. Cependant, ces ajustements ne sont que des valeurs de métadonnées et n’influencent pas l’image réelle. Dans Lightroom après la conversion, vous pouvez modifier tous ces réglages.

Depuis la version Beta 4 il est possible de gérer les métadonnées des styles de films Fujifilm embarqués dans le fichier RAF. Le fichier DNG sera, par défaut, chargé dans Lightroom avec un profil d’émulation de film Adobe correspondant aux paramètres de l’appareil photo. Il faut cocher la nouvelle option « Translate film mode to Lightroom Camera Profile ».

En outre, il existe une option permettant d’enregistrer le fichier DNG en lecture seule (ou « verrouillé ») dans le but d’empêcher Lightroom d’écrire automatiquement les modifications de métadonnées vers le DNG original. Lightroom est alors forcé d’utilisé des « sidecars » pour le stockage de ses propres métadonnées. Le DNG « original » est ainsi complètement préservé.

File Naming

IXT offre plusieurs possibilités de renommage des fichiers traités avec des options telles que la conservation du nom d’origine, l’ajout d’un numéro séquentiel, l’utilisation d’un nom personnalisé éventuellement complété d’une date (modification, création, date de prise de vue, etc,…).
Bref, rien de neuf, mais tout est là pour vous aider à tenir à jour un classement cohérent.

 

Save to Folder

 

Enfin, le programme permet de paramétrer la destination des images avec la possibilité de les laisser dans le dossier d’origine, de créer un sous-dossier dans le dossier d’origine ou de rediriger les fichiers vers un dossier de votre choix. Après l’exportation vous pouvez ouvrir le fichier transformer avec le logiciel de votre choix à paramétrer dans le champ « After save open with ». Cette dernière fonctionnalité est à réserver pour les conversion de fichier unique. Activer cette option lors de la transformation du contenu de tout un dossier provoque l’ouverture d’autant d’instance du logiciel choisi qu’il y a de fichiers dans le batch.

 

Lancer la conversion

Il ne vous reste plus à présent qu’à cliquer sur « Select Image(s) to convert… » pour ouvrir la fenêtre de sélection du ou des fichiers à convertir. Petite astuce, il est possible de choisir un dossier complet dans lequel se trouvent les fichiers à convertir via le menu de l’application File > Select Folder to Convert…

IXT lance alors le processus de conversion. La barre de progression est fidèle et relativement rapide (testé sur un PC équipé d’un processeur Intel Core I5 @ 3Ghz et 16Gb RAM) et le programme semble profiter à fond du multi thread. Il est d’ailleurs possible, pour les configurations moins performantes, de limiter l’utilisation du processeur et de forcer le programme à traiter les images une à une (Menu Settings>Reduce Processor Utilization et Settings>Proccess Batched Images One by One).

 

Test et comparaison avant/après.

J’ai choisi quelques fichiers réalisés avec mon X-T1 et différentes optiques (14mm f/2.8 – 18-55mm f/2.8-4 – 35mm f/1.4) et représentatifs de ce que j’aime photographier avec mes Fuji.

Etape 1 : Je suis parti du fichier RAF d’origine. J’ai  traité de manière habituelle directement dans Lightroom pour obtenir un résultat qui me plait à l’écran.

Etape 2 : toujours à partir du fichier RAF, brut, j’ai réalisé la conversion en utilisant les paramètres suivant :

  • Raw Process = More detailed
  • Sharpening = Low
  • Turn Off Lightroom Sharpening = oui
  • DNG Baseline Sharpness et Noise Tag = Default
  • Luminance Noise Reduction et Color Noise Reduction = Default
  • Turn Off Lightroom Luminance NR = oui
  • Turn Off Lightroom Color NR = oui
  • Lens Corrections = Include as DNG Metadata
  • Distorsion = oui
  • CA = oui
  • Vignetting = oui

Etape 3 : J’ai donc obtenu des fichiers DNG que j’ai traités dans Lightroom. Afin d’obtenir deux fichiers comparables, j’ai synchronisé les réglages réalisés sur le ficher RAF (à l’étape 1) à l’exception des réglages d’accentuation et de réduction du bruit.

Etape 4  : Enfin, j’ai comparé les deux fichiers dans Lightroom à l’aide de l’outil comparaison sur un zoom à 1:1.

Le fichier de gauche est le fichier DNG traité dans Lightroom mais sans accentuation (c’est IXT qui a assuré l’accentuation lors du dématriçage), le fichier de droite est le fichier RAF traité et accentué dans Lightroom. Observez la différence au niveau de la girouette et des graduations de l’horloge où l’on retrouve de la définition et de la netteté dans le fichier traité avec Iridient X Transformer.

Je vous laisse observer les version en 2048 pixels. Le premier fichier avec un traitement du fichier RAF en Lightroom et le second est le fichier est passé par le processus d’IXT avant d’être traité en LR. Image prise avec un Fuji X-T1 équipé du Fujinon 18-55 f/2.8-4 (200ISO – f/10 – 1/30 – 37,44mm)

RAF traité en Lighroom

 

RAF converti avec Iridient X Tranformer et traité avec Lightroom

 

Second exemple avec cette pose longue prise en contre-jour, observez le rendu obtenu avec IXT sur le buisson. On constate que le niveau de détail conservé par le processus d’IXT est tout simplement remarquable. Rien à voir avec le résultat obtenu avec Lightroom.

Le fichier de gauche est le fichier DNG traité dans Lightroom mais sans accentuation (l’accentuation est assurée par IXT lors du dématriçage), le fichier de droite est le fichier RAF traité et accentué dans Lightroom. Observez la différence au niveau du buisson.

 

Voici les deux images en 2048 pixels. La photo a été prise avec le Fuji X-T1 et le Fujinon 14mm f/2.8 (ISO 200 – f/8 – 28sec.).

RAF traité en Lighroom

 

RAF converti avec Iridient X Tranformer et traité avec Lightroom

L’action d’Iridient X Transformer est tout aussi efficace sur un portrait. J’ai modifié légèrement les paramètres de conversion en augmentant le niveau d’accentuation appliqué par IXT, j’ai laissé le curseur sur « Default ». La différence est encore une fois évidente, IXT s’en sort beaucoup mieux avec le fichier RAF au niveau de la gestion de l’accentuation et du traitement des fins détails. Observez la netteté globale du fichier et la qualité du traitement des cils et des cheveux.

Voici les deux images en 2048 pixels. La photo a été prise avec le Fuji X-T1 et le Fujinon 35mm f/1.4 (ISO 200 – f/1.4 – 1/480s).

Fichier RAF traité en Lightroom

 

RAF converti avec Iridient X Tranformer et traité avec Lightroom

Conclusion

Le travail réalisé par les développeurs d’Iridient X Transformer est tout simplement remarquable. Un logiciel doté d’une interface très simple, utilisant à 100% les possibilités matérielles modernes assurant une grande rapidité de traitement. Les nombreux paramètres permettent de régler assez finement le résultat final et tirer le maximum des informations contenues dans le fichier RAF de Fuji.

Adobe semble piétiner et rechigner à réécrire une partie de ses algorithmes de dématriçage, il donne l’impression de coller des rustines sur des solutions certainement parfaites pour les capteurs FX et DX des autres grandes marques mais qui ne semblent pas adaptées au capteur X-Trans de chez Fuji.

Beaucoup s’en contentent et il est vrai que pour une utilisation web ou pour de petits tirages, la différence peut sembler anecdotique. Mais au moment de passer à de plus grands tirages (j’imprime parfois des 60×120 à partir de mes fichiers Fuji) il faut pousser plus loin les possibilités offertes par les fichiers bruts. Car en effet il ne s’agit pas pour Iridient X Transformer de tricher ou d’inventer des détails là où il n’y en a pas. IXT n’est pas un logiciel de « récupération » mais bien un logiciel de dématriçage abouti.

Cependant, certains seront rebutés par l’idée de devoir passer par une solution tierce et allonger encore un peu le temps de traitement des images. Mais la qualité à un prix qui passe par la patience qui est, dans ce cas, récompensée par une nette amélioration du fichier final.

Je regrette cependant l’impossibilité de débrancher l’automatisme du traitement du bruit. Je surveille de près les futures évolutions qui ne manqueront pas d’être ajoutées à cette version 1.0.

Iridient X Transformer est, à mon humble avis, un outil indispensable au photographe Fuji exigeant. Pour un prix très léger d’environ 30€ vous obtenez ce qui se fait de mieux. Alors ? Pourquoi s’en priver ? Faites le test grâce à la version démo à télécharger sur leur site.

14 thoughts on “Test – Convertisseur Iridient X-Transformer

  1. Bonjour,
    Merci pour ce tuto très intéressant qui permet de faire des réglages optimum.
    Cependant, il y a un aspect de la conversion qui ne semble pas être abordé. En effet, j’ai enregistré les paramètres que vous indiquez et j’ai constaté que le poids des fichiers .dng était considérable. Je suis passé d’un fichier .raf de 25Mo à prés de 60Mo pour un .dng
    Est-ce normal ou bien ai-je loupé un paramètrage.
    Je vous serais très reconnaissant si vous vouliez bien m’aider à résoudre ce problème.
    Cordialement

    1. Bonjour,
      Merci pour votre visite et votre commentaire.
      Il est vrai que je ne me suis pas attardé sur la taille du DNG final. Il est possible d’intervenir sur sa taille au niveau de l’onglet « DNG Options ».
      Cocher « Use lossless compression » pour activer la compression sans perte. Dans sa documentation, Iridient indique que le gain sur la taille du fichier DNG peut varier entre 30 et 40%, ce qui n’est pas négligeable.

      Vous pouvez en outre modifier la taille de la prévisualisation JPG qui est encapsulée dans le fichier DNG. La taille « Medium size » correspond à une image de 1024 de longueur alors que le réglage « Large size » mémorise une image de 1920 pixels de longueur. Ce JPG n’est utilisé que par le système d’exploitation (Windows pour ma part) lors de l’affichage des vignettes (thumbnails). Les programmes de la suite Adobe créent eux-même les vignettes et ignorent les données encapsulées.

      Dans ma configuration, j’active la compression sans perte et je mémorise un fichier JPG en « Medium size ». Je viens de vérifier sur mes différents essais : un fichier RAF de +/-32Mb (issu d’un Fuji X-T1) fait une taille de +/- 35Mb après conversion soit un léger accroissement mais rien de bien dramatique.

      Mika.

  2. bonjour . suite a votre article j ai télécharger et acheter iridient x transformer .je ne parle pas anglais et n arrive pas a l installer , si vous pouviez m aider ? merci par avance et bravo pour votre travail .jp lecoeur

  3. Bonjour et merci pour cet article. En revanche, je ne suis pas sur qu’il faille appliquer la correction d’objectif sur IXT si par la suite on traite avec lightroom. En effet, LR applique automatiquement la correction d’objectif aux fichiers fuji x (même sans cocher la case). Du coup, si on coche la case sur IXT et qu’on traite sous lightroom ça risque d’appliquer une correction 2 fois de suite. Non ?

    1. Merci pour votre passage. En effet, le profil de correction optique est encapsulé dans le fichier RAF. Mais comme il m’arrivait parfois d’appliquer une correction supplémentaire avec l’outil « Upright » de LR, je me suis dit qu’un petit coup de correction supplémentaire via Iridient ne ferait pas de mal. Mais vous avez raison, ce paramètre n’est peut-être pas nécessaire, d’autant moins nécessaire que les RAF sont déjà bien corrigés en interne.

      1. Merci de cette réponse rapide. J’ai testé capture one et IXT + LR et les détails sont quasi identiques. En revanche, le prix de capture one me rebute un peu… Et puis je suis plus a l’aise sur LR. Par contre, LR seul c’est franchement limite (effet aquarelle et bouillie, je sais pas si vous voyez ce que je veux dire). J’ai l’impression que j’avais de meilleurs résultats avec mon canon 700D Que sur mon xt1 :/ Du coup vous shootez systématiquement en raw et vous passez par IXT + LR ? Ou avez vous opté pour C1 ?

        1. Je vois très bien ce que vous voulez dire, j’avais aussi cet effet sur les feuillages et l’herbe. LR n’est pas capable de tirer le meilleur des fichiers RAF. Je shoote systématiquement en RAW + JPG. Le JPG pour le cas où je souhaite partager rapidement une image et le RAW parce que j’aime bien traiter mes photos. J’ai en effet essayé Capture One, mais je n’ai pas aimé l’interface, trop habitué à LR. Du coup cet iridient est une solution bon marché qui me permet de rester dans un environnement que je connais par choeur (et que j’utilise aussi avec succès sur les fichiers de mes Nikon).

  4. Bonjour; utilisant Iridient X Transformer pour windows, connaissez vous les settings de base pour les X20 et X30 , sachant que les capteurs sont anciens. Je pense qu’il faut differents settings pour les ISO (high ou low). d’avance merci de votre reponse. Cordialement

    1. Bonjour, je n’ai pas testé sur les fichiers du X20. J’utilise le X20 en JPG direct, domaine dans lequel il excelle. Ceci dit, vous avez raison, c’est le réglage du « débruitage » qui va faire la différence sur les fichiers RAF d’un X20 qui (de mémoire) sont effectivement un peu granuleux même à 200ISO.

  5. Bonjour,

    J’hésite entre Capture One pro 10 ou Lightroom + Irridient X transformer.
    Je fais beaucoup de photos, j’aime les retoucher, les recadrer, mais je ne suis pas photographe pro.
    J’ai un Fuji XT2 + 23 et 50mm F2 tropicalisés.
    Capture One 279€ me semble un peu compliqué
    LR 6 (sans abonnement! faut pas éxagérer !!!!) + Irridient = 159€

    Que me conseillerez-vous.

    Merci pour votre retour.

    1. Bonjour,

      Concernant les fichiers RAF,…. je vous conseille Iridient X, à 30€ il ne faut pas hésiter.

      En revanche pour l’éditeur, il m’est difficile d’être catégorique. Je vous conseille d’installer les versions d’essai et de tester longuement les deux interfaces. Un logiciel, ce n’est pas qu’un prix, c’est aussi un outil qui va vous accompagner quotidiennement et « dans » lequel il faut se sentir à l’aise.
      Personnellement, je ne me suis jamais habitué à l’interface de CO. Il faut savoir que j’utilise les produits Adobe depuis la version 1.6 de Photoshop. Ca crée des habitudes. Et donc, ne connaissant pas bien CO, je ne peux pas me prononcer sur ses qualités et ses défauts.

      Adobe a cependant peut-être trouvé la réponse pour vous. La version 7 sortie cette semaine ne prévoit plus de licence perpétuelle. L’abonnement est obligatoire.
      J’ai fait le choix de l’abonnement, c’est facile, les mises à jours sont automatiques, j’ai toujours la dernière version disponible sur toutes mes machines. Je n’ai jamais eu de gros problèmes avec Adobe. Il est vrai que certaines versions sont meilleures que d’autres mais je n’ai jamais eu de panne ou de perte de données. La version 7 que je teste en ce moment n’offre pas beaucoup de nouveautés mais il semble que l’accent a été mis sur la rapidité et … ça marche. Cette version est optimisées et fonctionne beaucoup plus vite. Enfin !

      J’espère que mon avis vous aidera un petit peu… 😉

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *